Communication Non-Violente·Préparer la naissance

Et si on prenait le temps ? La grossesse

 
« J’ai pas l’temps ! », disais-je en courant d’une tâche à une autre.
A vrai dire, je prenais du temps pour certaines tâches d’importance à mes yeux… Mais je me sentais oppressée par les autres que je devais caler dans mon agenda.

« J’ai pas l’temps ! » de faire toutes les tâches qui me permettraient d’avoir plus de visibilité et des articles plus aboutis en design (et je ne parle pas du visuel médiocre de mes sites … Ah ah ah !).

Nous sommes dans une société où l’oisiveté est mal perçue. Il est nécessaire de communiquer qu’on est « busy ». Et le pire, c’est qu’on a tendance à charger nos agendas voire ceux des enfants de moult activités : des séances de sport, des cours de ceci ou cela, des évènements de réseautage et évidemment, le travail qui doit occuper une place principale.

Je vous propose une série de quelques articles sur la question du temps autour de la périnatalité et de la parentalité.

Cet article traite de la période de la grossesse. L’article suivant traitera du post-partum et le troisième de la vie avec un enfant de moins de 3 ans. Ultérieurement, je rédigerai aussi un article sur le rapport au temps en fonction des âges des enfants. Bref, un programme qui prendra… du temps !

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Le temps de la grossesse

Dans la vie, la période de la grossesse est une forme de parenthèse, surtout pour une primipare qui n’a pas d’autre enfant à prendre en compte dans son quotidien.

Ces instants nécessitent un suivi particulier : les rendez-vous gynécologiques ont lieu régulièrement.
Et déjà à ce moment-là, la question du temps qu’on accorde à cette grossesse se représente par les accompagnements à la naissance que les futurs parents décident ou non d’effectuer.
Certain.e.s ne vont pas avoir besoin d’investir la grossesse et ce futur bébé, et donc ne pas y consacrer un temps défini par des rendez-vous supplémentaires. D’autres vont multiplier les séances de préparation en mixant une préparation classique, de l’haptonomie, du chant prénatal et des ateliers isolés sur divers thèmes.
Bien sûr, je grossis le trait des deux extrêmes.
Cela dit, le « profil » des futurs parents aura probablement un impact sur le post-partum.

Durant la grossesse, le temps mental accordé à la grossesse ou au futur bébé peut être un révélateur du vécu parental. Certain.e.s vont être dans la fuite en avant, sans y consacrer une énergie mentale volontaire durant les premières semaines, par crainte d’une fausse couche.
L’absence totale de place psychique laissée au bébé se ressent sur le corps… C’est ce qui se produit également dans les cas de déni partiel ou total de grossesse. Je développerai ce sujet dans un article ultérieur.

L’investissement émotionnel et psychique de la grossesse va être différent en fonction du parcours pour parvenir à ce point : Est-ce un bébé surprise ? Une grossesse venue après un parcours de Procréation Médicalement Assisté ? Un bébé qui s’est installé alors qu’on l’avait cordialement invité ?
Chaque femme va vivre la grossesse de manière singulière. Le vécu durant le premier mois n’est pas celui du dernier mois, d’ailleurs.
Il est plus facile de « l’oublier » (ou même carrément, de ne pas s’en rendre compte) au début alors que le principal intéressé se rappelle à nous par son ampleur et ses mouvements, par la suite.

 

Au commencement…

Parfois, les débuts d’une grossesse amènent des sentiments ambivalents envers celle-ci : la joie, la peur, la surprise,…
Ce bébé tant désiré va devenir le siège d’attentes et la crainte de le perdre ou qu’il ne soit pas en pleine santé peut devenir paralysante.
A contrario, dans le cas de grossesse « surprise », la panique peut être le premier sentiment. D’ailleurs, à la suite de cela, un sentiment de culpabilité pourrait naître « Parce que je ne l’ai pas accueilli dès le départ ».

Il est nécessaire de replacer les choses dans leur contexte. Je vais être claire sur le sujet : ce n’est pas parce qu’on a déjà des enfants que les femmes sont contraintes de garder un embryon qu’elle ne désire pas. Ça vaut aussi pour les femmes installées. La maternité n’est pas obligatoire si on ne la désire pas. Je ne suis pas partisane de la croyance que le destin amène sur notre route ce qui est « bon » pour nous. Je suis adepte du choix. C’est dit !

C’est propre à la perception de chacune et au contexte de sa vie. Il est nécessaire d’y consacrer un temps de réflexion. Tant un enfant qu’un avortement ne se vit pas sans conséquence.
Parfois, la réaction est expéditive : c’est une surprise mais quelle joie ! Mais l’inverse aussi, « Oh ! Non ! La venue d’un (nouvel) enfant serait une catastrophe ! ».
Les deux sont audibles. Les deux sont vrais. Les femmes doivent décider, et pour se faire, elle peut consulter des professionnel.le.s capables de les écouter SANS LES INFLUENCER ou leur faire une leçon de morale.

 

Le vécu d’une grossesse qu’on poursuit…

Une fois que la grossesse a pris sa place consciente dans l’esprit de la future mère, le rapport à cet embryon/fœtus va dépendre des symptômes associés. Certaines ne vont pas ressentir grand-chose : ce qui les inquiètera… Et d’autres vont se voir affliger de nausées, de tachycardie, de maux divers et variés. L’ampleur de ceux-ci impacte le quotidien, et déjà là, la question du temps se pose. D’ailleurs, l’inquiétude sur la pérennité de la grossesse pourra ressurgir aussi quand les symptômes classiques du 1er trimestre s’en iront.

« Oserais-je prendre du temps pour MOI maintenant ? ».
Dans le rythme effréné de la vie active, il est parfois difficile de s’octroyer du repos alors que ce n’est que le début de la grossesse. Or, le premier trimestre est bouleversant pour le corps féminin !
Sans gêne aucune, je vous suggère de vous écouter paisiblement en n’oubliant jamais qu’un travail ne vous garantit pas du bien-être. Par contre, c’est le cas lorsque l’on prend soin de soi et que l’on s’autorise à être attentive à nos sensations.
Beaucoup de femmes vont déjà investir la grossesse et chercheront des solutions pour apaiser leurs maux, ou investiront du temps pour comprendre en détails ce qui se passe en elles.
Il faut avoir en tête cela : dès le départ, les femmes octroient du temps à cet enfant qui n’est pas encore là, parce que c’est en elles que tout se joue.

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Dans le couple, il va fréquemment se produire une distinction claire de la réalité vécue. Une personne est enceinte, pas l’autre.
Souvent, c’est la femme enceinte qui va investir massivement du temps dans l’élaboration mentale de la suite de la grossesse, de l’accouchement et de la vie avec un enfant.
En témoignent les nombreux groupes facebook sur la grossesse et les sujets afférents à l’enfance, majoritairement animés par des femmes enceintes ou devenues mères.
Il y a quelques groupes de futurs pères/coparent.es, comme Papallaitant.
Mais un schéma classique est que le père ou la coparente soit incité.e à agir par la femme enceinte pour s’informer à tel ou l’autre sujet, puisque c’est elle qui les débusque !

Bien sûr, dans certains cas, l’autre parent peut également s’impliquer activement et faire de la grossesse un sujet central de sa vie. Je le souhaite d’ailleurs à toutes les femmes enceintes, en couple.
Mais ce n’est pas encore la majorité, parce que le préjugé social veut que ce soit la femme qui perde des neurones (vous n’avez jamais entendu parler du SNU ? Le syndrome du neurone unique) car elle ne pense qu’à son bébé (je parle au singulier, mais pour les grossesses multiples, ça multiplie les questionnements !).
Comme la femme enceinte vit concrètement l’évolution de la grossesse dans son corps, il y a une certaine tolérance à ce que son attention soit dirigée vers ce petit-être.
D’ailleurs, à partir du moment où la grossesse est annoncée, la question posée à une femme enceinte est : « Et alors, comment ça va le bébé ? ».
Question aussi frustrante qu’incompréhensible.

La plupart du temps, la femme enceinte vit avec ce même questionnement qui n’est rassuré que lors des moments de consultation.
Moi-même, j’ai toujours répondu : « A priori, oui ! J’ai eu une écho il y a X jours et ça allait ! ».
Mais l’absence de certitudes peut amener des angoisses massives. Là, aussi, le vécu de chacune est indispensable à prendre en compte.
Il ne convient pas de balayer les craintes d’un revers de la main : au contraire, il s’agit d’une occasion de les travailler, avec un accompagnement, de manière à faire émerger ce qui se cache derrière.
C’est un des manques des préparations à la naissance, selon moi… Que j’espère pouvoir combler grâce à mes écrits et mes futures consultations.
Les craintes qui surviennent pendant la grossesse sont la plupart du temps normales, mais on en parle peu… Parce que cela soulève des sujets difficiles comme la mort, les malformations, la prématurité, etc.
Les ami.e.s et conjoint.e.s préfèrent rassurer la future mère… Mais les appréhensions ne sont pas entendues en tant que telles et peuvent croitre.
Alors il est possible de trouver des groupe, sur facebook par exemple, où ces sujets sont abordés. Ceux-là, et d’autres… Parfois pires, ce qui amènent des peurs encore plus diversifiées !

A titre d’exemple, j’étais moi-même sur un groupe traitant de la PMA. J’y ai appris certaines choses… Mais cela a généré des doutes que je n’aurais jamais eu autrement. Par exemple, j’ai eu peur de la douleur inhérente à un examen spécifique (l’hystérosalpingographie, finalement, presque indolore, grâce au MEOPA  sûrement mais aussi grâce aux soignants tellement attentifs et drôles… Cet examen à lui seul mériterait un article en mode story telling, tellement j’en ai ri !).
Ensuite, j’ai entendu parler d’œuf clair. Je ne savais pas du tout ce que c’était … Et ça m’a fait anticiper ma première échographie par crainte que ma grossesse ne soit pas évolutive.

Après cela, j’ai compris.
Je ne voulais plus être exposée involontairement à des informations anxiogènes. Mais il me manquait un certain soutien, une écoute, un échange, des informations objectives…
Parce que la préparation à la naissance avec une sage-femme ne commence que vers le 5eme mois, en général.
C’est parfois long, 5 mois, seule dont 3 mois à avoir peur d’une fausse-couche et 4 mois avant de savoir si le bébé est bien viable sans malformation. Du moins, c’est comme ça que MOI, je l’ai vécu.
C’est un vécu parmi tant d’autres.
Mais il n’est pas à négliger ou à taire.
Dès le début, il est possible d’être entendue. Seule ou en couple,  d’ailleurs.
Je suggère d’ailleurs aux femmes de consulter parfois avec leur conjoint.e pour que soit entendu ce qui se joue pour elles.
C’est un premier temps à prendre, ensemble. Il n’est pas question d’une thérapie de couple, mais d’aider le couple à entrer dans la parentalité et donc, le fait que tout est et sera perçu différemment… puisque ce sont 2 êtres distincts.

 

Un coup de tonnerre ?

Il y a des grossesses moins agréables que d’autres… plus stressantes.
C’est le cas des grossesses avec Menace d’Accouchement Précoce (MAP), où les femmes vivent des contractions très tôt, ou que le col se modifie.
Certaines femmes ont droit à un cerclage du col, pour le maintenir  fermé mécaniquement.

Ces grossesses impliquent que les femmes se reposent voire soient totalement alitées.
Ce sont des périodes effroyables pour les femmes enceintes sujettes à ces problèmes.
Il y a les peurs vis-à-vis du bébé mais aussi le vide que cela crée dans la vie : la plupart du temps, les femmes alitées seront souvent seules. Elles consacrent leur temps à préserver leurs bébés.
Ce sont des moments qui vont être consacrés à la recherche d’informations et, à l’heure actuelle, à un grand temps passé sur les réseaux sociaux. Je parle des effets passés derrière les écrans dans cet article.

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Il est profitable pour les futures mères « à risque » de chercher le moyen de s’entourer et prendre soin d’elle.
Si le canapé et le lit deviennent les « meilleurs amis », il est possible de faire venir le monde à soi !
Fais venir tes ami.e.s avec des denrées alimentaires, pareil pour les coiffeu.r.ses, et autres services à la personne dont tu aurais envie.
Ensuite, il peut être profitable d’être accompagnée par une personne qui viendrait consulter à domicile. Diverses pratiques peuvent être profitables : la méditation en Pleine Conscience, mais aussi la sophrologie, par exemple.
Les périodes d’alitement sont des tensions permanentes tant physiques que psychiques. Il n’est pas bénéfique d’enfouir ses craintes et de mettre un masque de façade. Oui ! C’est difficile à vivre car toute la vie est bousculée, du jour au lendemain, sans préambule.

Dans ces situations-là aussi, il est nécessaire de prendre en compte les différences de perception au sein du couple.
Les futures mères et leurs bébés passent leur temps en tête à tête, et toute l’attention est fixée là-dessus. Il est fort probable que les futures mères soient tendues par cette situation et comme je l’ai évoqué précédemment, elles dédient beaucoup de temps à chercher des informations sur leur situation, mais aussi sur l’après-naissance.
Il est ainsi indispensable que les conjoint.e.s prennent conscience de cela et mettent de l’énergie à rejoindre les femmes dans leur vécu.
D’une part, il est nécessaire que les accompagnant.e acceptent d’entendre l’état émotionnel mais aussi de le prendre réellement en compte au quotidien. Par exemple, il serait opportun de se hâter à retrouver sa compagne après le travail… Voire même de demander à pouvoir effectuer du télé-travail pour rester avec elle régulièrement.
Ensuite, il est indispensable qu’ils/elles cherchent à acquérir les connaissances que les femmes ont glanées au fur et à mesure de la journée. C’est aussi un temps quotidien qui peut être utile pour se reconnecter ensemble à l’état de grossesse.
C’est plus simple pour une femme de parler des connaissances qu’elle a récolté si on lui demande ce qu’elle a découvert… plutôt qu’elle ne soit dans une relation unilatérale de pourvoyeuse d’informations « non sollicitées ».

Dans cette situation particulièrement (même si cela peut valoir pour tous les couples hors MAP ou alitement), je peux suggérer que des séances d’haptonomie soient pratiquées.
Ces séances permettent de se communiquer avec les enfants au-delà du stress de l’alitement mais aussi pour aider les conjoint.e.s à s’investir pleinement.
Ces propositions par rapport à la communication  se valent aussi à la période (en France) où les femmes sont arrêtées en fin de grossesse.

Enfin, durant ces périodes d’arrêt de travail, j’inciterai vraiment les femmes à s’investir dans une activité « créative ».
Cela peut sembler fou, mais il n’est pas nécessaire de combler le temps par de l’utile. Au contraire, ce temps peut être mis à profit pour se (re)découvrir des passions manuelles.
En tout cas, il ne peut être que profitable de faire quelque chose qui te rendra fière de toi : écriture, vidéo, puzzle, tricot, couture, calligraphie, coloriage de mandala, gravure sur bois, …
Nombreuses sont les options afin de prendre le temps et de déconnecter l’empressement du quotidien.

 

« Tu bouges beaucoup trop… Quand est-ce que tu sors ? »

La date de ton terme s’approche.
Electrochoc à J-31 : dans moins d’un mois, il y aura quelqu’un de plus. Et l’accouchement. (Je te glisse un article sur la façon d’avoir l’accouchement que l’on souhaite).
Cela fait quelques mois que les mouvements sont perceptibles et qu’ils deviennent de plus en plus visibles.
Pour certaines femmes, ces sensations engendrent de l’inconfort. Pour d’autres, c’est étonnant ou plaisant.
Dans tous les cas, avec les smartphones à proximité, je te peux que proposer d’en faire des vidéos.
A tout le moins, je te propose de prendre le temps de ressentir tout cela, d’essayer de distinguer les mains, les pieds, les mouvements et la position du fœtus.
Tout au long de la grossesse, en palpant doucement l’utérus, il est possible de détecter l’évolution de la grossesse et de la position du fœtus. Je me suis étonnée de sentir très vite une boule en bas à droite, et que celle-ci migre ensuite vers la gauche, avant de s’étendre totalement.

Il est souvent conseillé de parler au fœtus. Je pense sincèrement que cela dépend de la sensibilité de chacun. Certaines personnes trouveront ça étrange de parler à un ventre mouvant (ou pas) et d’autres le feront naturellement.
Dans tous les cas, il peut être utile de s’arrêter sur les moments joyeux ou difficiles et de verbaliser ce qu’il se passe. Il est connu maintenant que les fœtus perçoivent les états émotionnels de la mère. Autant miser, dès le départ, sur la transparence : c’est un bon exercice pour la suite, lorsque le bébé sera dans tes bras.

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Dès que les mouvements deviennent perceptibles, je te suggère de prendre le temps matin et soir (au moins) de te connecter à ce petit-être.
Il s’agit simplement de prendre le temps de lui dire Bonjour et Bonne nuit, en attendant sa réponse.
Parfois, la crainte de ne pas le sentir survient. Dans ces cas-là, il est possible d’avaler un aliment sucré et de se coucher sur le côté gauche (cela favorise les échanges sanguins).
Sans alarmisme, il est nécessaire d’être attentive aux mouvements fœtaux et consulter en cas (d’impression) d’immobilité depuis quelques heures. Les précautions dépendent du stade de la grossesse.

Enfin, il arrive que les maux de grossesse s’accroissent en fin de grossesse. La pression utérine engendre quelques joyeusetés originales (j’en parle dans cet article : « Si j’avais su… sur le corps et la tête d’une femme enceinte ») et parfois, il tarde aux parents que l’enfant  sorte de sa cachette.
9 mois, entre 37 et 42 semaines de grossesse, dans la plupart des cas, c’est court. Et c’est à la fois très long.
Là encore, les dernières semaines de la grossesse sont des moments idéaux pour se prêter aux exercices de respiration et de Pleine Conscience.
Ces moments sont inédits. Ils sont uniques et indicibles.
Ces deux corps qui ne sont encore qu’un ne seront plus jamais aussi proches. Autant ancrer ses sensations durablement…

Et qui sait, pourquoi pas les écrire ?
D’ailleurs, tout au long de la grossesse, l’écriture peut être un média vers ses émotions mais aussi pour partager ses sensations avec le/la partenaire et l’enfant, quand il sera plus grand.
Personnellement, j’ai fait un carnet de bord de ma grossesse… Et je continue à rédiger les péripéties quotidiennes.
Le temps nécessaire pour inscrire les faits, les choix, le décours des évènements permet de se recentrer et d’expliquer clairement ce qui est parfois difficile à dire. En outre, l’écriture permet de garder une trace qui ne sera pas modifiée dans le temps comme le sont les souvenirs.

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En bref, à toi future maman ou future femme enceinte, ne t’oublie pas. Prends le temps d’être, de ressentir, d’inscrire et de vivre intensément.
Rares sont les actions qui pressent réellement.
Penses-toi comme un temple qui construit la beauté de la vie :
Prends soin de toi en te nourrissant sainement.
Prends le temps de te reposer.
Prends le temps de ressentir.
Prends le temps de partager… et, si cela te concerne, incite ton/ta conjoint.e à te rejoindre dans ces temps de connexion.

A très bientôt pour de nouvelles curiosités !

Si tu t’intéresse à cette notion de « prendre le temps », je t’invite à découvrir le « slow parenting » via le nouvel ouvrage de Chloé Blin-Maginot  : Vivez une parentalité Slow.

parentalité slow

 

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