Éducation bienveillante

Je joue et mon jeans est usé aux genoux. Et toi ?

 

Avant de devenir mère, j’ai vu un film qui m’a marqué : « Demain, tout commence »
Ce film, outre le message qu’il fait passer, est une ode aux jeux !
Le papa de cette enfant a fait de son quotidien un jeu, en tout temps et en toutes circonstances.

J’ai toujours rêvé de proposer ce type de quotidien à l’enfant que j’aurai.

Je suis devenue mère et je me suis demandée s’il était vraiment possible de jouer à longueur de journée et d’éviter les contraintes…
En réalité, le questionnement est mal posé.
Bien entendu, il n’est pas possible de « jouer » à des jeux pour enfants toute la journée (tâches domestiques, toussa toussa, toi-même tu sais!).
Mais il est possible de tout rendre joyeux (dans la vie quotidienne, je ne parle pas de certaines expériences difficiles de la vie). Je précise que ma fille a 16 mois.

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Afin de rendre concrets les aspects ludiques d’une journée « classique », quand je n’ai rien de prévu afin que tu perçoives mon rapport au quotidien :

– Je commence ma journée par nous préparer. Débarbouillage du matin… et le gant de toilette humide qui « attaque » le visage de ma fille qui rit aux éclats. Elle commence à le faire seule mais se limite à la bouche, alors je l’aide encore.
Je mets son pull en faisant une grimace à travers le col, depuis qu’elle est toute petite … Elle me tend sa tête pour enfiler son pull et me tend ses mains afin que je les embrasse dès qu’elle les a sorti des manches.

Petit-déj pour moi… Et proposition pour elle, mais ce n’est pas un moment où elle mange. Parfois elle reste à table, parfois elle est sur mes genoux et grignote, parfois elle est par terre et joue seule.

Moment- Aspirateur (indispensable avec 2 chats à poils longs) : elle joue seule/imite mes gestes/grimpe sur le canapé pour le « nettoyer » à son tour/grimpe sur l’aspirateur ou prend appui dessus pour marcher avec et moi, j’œuvre à rendre la maison propre en un minimum de temps (raison pour laquelle je nettoie tout au fur et à mesure, je déteste les « gros ménage »). Je m’amuse aussi à l’aspirer avec la petite brosse, car elle adore ça et … les poils tenaces de ses vêtements sont enlevés (#rusedesioux) !

– Moment de lecture où on se fait des câlins

Préparation du repas de midi (je prépare en milieu de matinée. J’ai commencé à fonctionner comme ça dès le départ, car j’ai BESOIN de manger sainement au quotidien. Je parle de l’organisation dans l’article sur le quatrième trimestre de grossesse) où elle joue avec ses bacs de jeux à disposition dans la cuisine. Je lui donne des morceaux de légumes crus et des ustensiles de cuisine pour qu’elle explore leurs possibilités.

Heure des courses / De la sieste : en fonction des nécessités, je pars faire quelques courses. Je suis piétonne… donc je dois y aller régulièrement. Le portage me sauve la vie : elle est en portage et sur le trajet aller, je la distraits (ou pas, ça dépend de ses envies à ce moment-là) et je verbalise tout ce qu’on croise. On s’arrête sentir les fleurs et saluer les gens que l’on croise.

Pendant les courses, c’est un temps de dégustation pour elle : elle se fait un en-cas à ce moment là ! C’est comme ça que je décide si j’achète ce fruit-là ou un autre si elle démontre un intérêt particulier. Bientôt, elle sera chargée de mission pour remplir notre panier.

Retour des courses et sieste ! Ici, la sieste s’effectue en portage. Je rentre des courses, chargée comme une mule avec un sac à dos plein, un sac pendu à une main et un bébé qui tète en s’endormant (c’est le moment le plus pénible de la journée, parce que c’est lourd et que j’habite en haut d’une côte. That’s life!).
Quand il n’y a pas eu de courses, c’est simplement MON moment de la journée. Elle s’endort pendant une balade et j’en profite pour marcher quelques kilomètres, parfois en scrollant facebook ou en envoyant des mails, souvent en profitant de la balade. Quand j’ai envie d’avancer dans une lecture, je fais une balade plus courte et je rentre sur la pointe des pieds chez moi pour me poser avec mon livre.
L’unique sieste de la journée dure 1h, en ce moment (et depuis 3 mois).

Temps de midi. Elle se réveille, et je mets à cuire mon plat préparé plus tôt. Pendant ce temps-là, c’est tétée/lecture et préparation de la table. Elle attrape les couverts, et nous allons mettre la table sans fioriture.
Le repas se passe sans prise de tête, pour la simple et bonne question que l’ambiance est au lâcher-prise. Je discute du rapport à la nourriture dans cet article.
Lors des repas, elle a à disposition des aliments sains et cuisinés par moi-même.
Elle mange ce qu’elle souhaite, de façon autonome, depuis toujours, puisque j’ai opté pour la DME (j’en parle ici).
Si elle n’a pas faim, elle ne mange pas. Je n’insiste pas.
Si elle refuse de rester assise sur une chaise haute, elle descend. Souvent, elle occupe alors mes genoux et parfois grignote un aliment ou l’autre, mais rarement.
Le repas n’est pas un moment où je « joue » comme on peut le voir parfois avec « l’avion qui rentre dans le hangar » ou encore de la distraire pour qu’elle mange. Au contraire, je lui fais confiance de manière à préserver ses sensations corporelles et sa gestion de la satiété (qui peut devenir très complexe en grandissant).
Le seul « jeu » va être qu’elle utilise ses couverts pour piquer les aliments et/ou expérimenter les possibilités avec ceux-ci.
Tant que cela n’engage pas sa sécurité, je n’interviens pas plus que ça.

Vaisselle/ « café »
N’étant pas munie d’un lave-vaisselle, je dois bien m’affairer à cette tâche.
J’ai sécurisé ma cuisine et ai mis à sa disposition des bacs avec des jeux à manipuler, des couverts, des boîtes, les casseroles et ustensiles.
Elle s’occupe ainsi seule pendant le quart d’heure nécessaire à cela. Ensuite, il est fréquent que je la rejoigne dans ses jeux, assise sur le sol de ma petite cuisine.
Je me sers mon succédanée de café (j’évite la caféine) et lui propose d’aller au salon, une fois qu’on a ramassé la plupart des jouets (oui, la plupart, il est clair qu’à un moment, quand on range ensemble les « jeux », les petites mains agiles finissent toujours pas en balancer un par terre).

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= Playground time: dans le salon, le jardin ou dans une aire de jeux

Dans ce moment-là, je la rejoins dans SES jeux, car jusque-là, c’est moi qui ai tourné les situations en moments de jeu pour elle.
Elle choisit alors de prendre l’une ou l’autre chose, s’arrête parfois sur une tâche ou pas du tout.
On peut parfois lire 4 ou 5 livres de suite.
Bref, je joue. Pour preuve, mon jeans de grossesse (oui, que je porte encore, parce que tellement bien coupé et confortable!) est usé aux genoux !
Je passe du temps par terre avec elle, on joue à cache-cache, on fait des parcours dans le salon, du dessin, de la peinture (quand j’ai encore plus de courage, car avec une enfant qui ne reste pas assise…), bref, on ne s’ennuie pas !

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J’ai besoin de me nourrir intellectuellement et je n’ai pas énormément de temps pour le faire. Alors, chez moi, il y a de la musique quand on danse mais rarement en musique de fond… Parce que j’écoute des podcasts et des reportages/documentaires/replay d’émissions (NON pas TPMP, j’ai dit que j’avais besoin de me nourrir, pas d’avoir la nausée!).

Un moment pour mon corps… Avec un bébé sur le dos !
J’en parle dans cet article concernant le corps d’après-grossesse, j’ai pris à cœur de garder un tonus musculaire malgré mon absence d’activité physique au sens strict du terme (avant, je m’occupais de mon cheval tous les jours + exercices de renforcement musculaire pendant 30 à 45 minutes).
J’applique les exercices de rééducation abdominales et périnéales appris avec la kiné. J’ai repris le gainage et certains exercices de renforcement musculaire, tout en combinant cela avec quelques postures de yoga.
Même pas besoin de sortir le tapis, puisque j’utilise le tapis en mousse « lettres » installé dans le « coin jeu » dans notre chambre.
Pendant ce temps-là, elle s’occupe autour de moi. Puisque je suis au sol, les interactions ne sont pas coupées.
Je n’ai clairement pas un rythme comparable à celui que j’avais, mais je fais l’effort de me donner au moins 30 minutes/jour pendant lesquelles j’enchaîne quelques exercices entrecoupées de câlins, bisous, tétées (j’ai d’ailleurs allaité plus d’une fois en position « louve » car je faisais du gainage!).

Quand je fais des squats, elle a tendance à m’imiter… Quel fou rire !
Bref, pour elle, c’est aussi un moment de jeu. Et moi, j’ai du temps pour moi… et même un poids en plus quand elle me grimpe sur le dos pendant mes exercices !

Repas du soir, à l’arrache dans la cuisine, dans mes bras.
Elle ne mange pas énormément le soir, mais elle a un creux vers 17h.
Vers 18h30, elle grignote souvent plus quelques crudités, des noix et des fruits.
Elle le fait pendant que je me prépare mon repas du soir.

Comme elle ne dort que très peu, elle s’endort vers 20h et je mange ensuite.

 

Préparation de la chambre pour la nuit
J’ai un matelas au sol. J’ai ôté le cadre de lit car il était à pieds et vieillissant (grinçant et réveillant une bébé dès qu’on bouge dedans, et qu’on tente de sortir du lit en mode Ninja).
Je me dois donc de redresser mon matelas chaque jour afin qu’il ne pourrisse pas à cause de l’humidité.
Chaque soir, je refais notre lit (je pratique le cododo, et je parle de cette pratique dans cet article). C’est aussi le moment pendant lequel je change les draps quand c’est nécessaire.
C’est LE moment que je préfère dans la journée !
Elle fonce sur le lit et attend que je secoue le matelas dans tous les sens. Elle roule, fait des cabrioles avec les coussins, se jette en arrière, éclate de rire, se jette sur moi et me chatouille. Ces jeu « au corps à corps » dans les éclats de rire qui me donnent toujours le sourire !

 

Bain à deux

Quand elle a eu 11 mois, elle a débuté une grande période où elle ne supportait plus de ne pas me voir, ne serait-ce que quelques instants.
Après 2 jours à avoir une enfant accrochée à la baignoire en hurlant pendant les 5 minutes de ma douche, j’ai abdiqué !
Je refuse qu’elle pleure et je refuse d’avoir les oreilles qui vrillent pendant un moment agréable de la journée.

J’ai commencé à me laver avec elle, le soir.
Nous partageons donc le bain, pendant lequel on joue, on se fait des câlins, elle tète… Bref, c’est un moment très agréable, souvent bercé par des morceaux de musique en tous genres.

 

Coucher en « tétée de dodo »

Je n’utilise jamais ce type de termes « dodo », sauf à ce moment-là.
En revenant de la salle de bain, la chambre est déjà dans la pénombre. Nous allons dans le lit et je me réjouie de la bonne nuit à venir.
Je verbalise toujours combien c’est plaisant d’être allongée après une journée et je lui mentionne qu’on va faire notre « tétée de dodo ».
Il ne faut pas longtemps pour qu’elle somnole, puis s’endorme en tétant.
Je prends toujours cet instant de calme pour me recentrer et goûter la chance que j’ai d’être là, de l’avoir et pratique des respirations profondes : une pratique de Pleine Conscience au quotidien.

C’est ainsi que s’achève une journée en tête à tête.
Bien entendu, cela varie en fonction de nos activités et des visites que nous pouvons avoir (et heureusement, car pour avoir été coincée chez moi pendant 3 mois à cause d’une fracture, il semble long d’enchaîner des semaines durant d’avoir les mêmes journées).

Parfois, je me rends compte qu’elle est plus crispée et plus irritable. Il me suffit rapidement de retracer la journée pour me rendre compte que j’ai été moins « joueuse » que d’habitude… Et que moi-même, je suis plus tendue et irritable.

La fatigue et les préoccupations ont vite faits de nous emmener loin de nos attitudes souples et rigolotes.
On se perd dans les aléas du quotidien et on cherche à aller au plus vite.
Or, le jeu et les détournements des activités pour les rendre agréables sont primordiales… tant pour les enfants que pour soi-même !

J’ai une humeur bien plus maussade en fin de journée quand notre journée n’a pas été égayée par les jeux.

Certain.e.s se posent la question de savoir comment occuper les enfants, pour avoir le temps de cuisiner, par exemple.
Et si la solution était d’introduire les enfants dans la cuisine et que la préparation du repas devienne l’activité ?!

Ce retournement de situation peut être mis en place dans toutes les tâches usuelles.
Il est nécessaire de prendre le temps… pour que les enfants en bénéficient et apprennent !
Tout sera fait de manière lente et approximative, mais ce sont des moments riches à tout point de vue pour les enfants… Mais aussi dans les relations.

Cette manière d’inclure les enfants dans chaque tâches lui permet d’exercer sa motricité, la succession des étapes, et d’accéder progressivement à une certaine autonomie.
Je me rapproche beaucoup de la pédagogie de Charlotte Mason, dont je parlerai prochainement.

Oui ! Cela demande de l’énergie.

L’accompagnement bienveillant des enfants demandent de l’énergie, de la créativité et une adaptation constante des perspectives sur les enfants.
Mais c’est un investissement qui est rentable à court, moyen et long terme.
Faire face à des cris, des pleurs et des oppositions récurrentes de la part des enfants me semblent encore plus énergivores… et dans une dynamique négative !

S’occuper d’enfants demande de l’énergie… A nous de choisir comment orienter notre vie !

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Certain.e.s peuvent avoir du mal à jouer avec les enfants. Elles/Ils ont tellement perdu l’habitude d’agir sans but, de conter des histoires, d’activer son imaginaire et de « perdre du temps » alors qu’il y a des « corvées » qui attendent… que le jeu devient une contrainte.
Alors, faut-il se forcer ?
La question n’est pas de s’engager dans une activité à contre cœur… Mais de changer de perspectives par rapport aux jeux avec les enfants.
Si certains amusements peuvent aussi nous faire rire, il est plutôt question de s’enthousiasmer devant la manière qu’ont les enfants de s’investir dans ceux-ci.
En jouant avec eux, cela permet de les observer, de le voir grandir et de constater toutes leurs habiletés se développant jour après jour.

Dans nos vies « de grands », nous n’avons que trop peu de possibilités de vivre des éclats de rire (surtout si vous êtes assez isolées, comme je le suis : maman solo, amies et familles éloignées).
j’ai en tête les fous-rires que j’avais lorsque j’étais étudiante, à tel point que nous devions quitter les auditoires (amphi, pour les français).
Je me rappelle des rires étouffés lors de réunion d’équipe ou du travail en open-space alors que j’échangeais des emails avec des collègues en simultané.
Maintenant, j’ancre les moments de rire lorsque ma fille se déguise et vient me voir après s’être accoutrée de panier en guise de chapeau, de culotte comme collier et de rouleur de PQ comme bracelets (qui lui font des armures!).
Maintenant, je souhaite que chaque jour, j’ai pu l’entendre rire aux éclats pendant quelques instants.
Maintenant, je m’autorise aussi à pratiquer des techniques comme seule du « yoga du rire »  car ses vertus sont reconnues tant sur la santé physique que mentale.
Et j’évite de lire ou d’écouter des choses qui me mine le moral : les informations, certains commentaires sur les réseaux sociaux, certains sujets de documentaires, etc.
Au départ, j’ai cru que je m’enfermais dans un « monde de bisounours », en réalité…
Je cherche juste à maximiser mon énergie personnelle sans me faire polluer par des informations sur lesquelles je n’aurai aucun impact. Cela fait partie du lâcher-prise : ne pas donner d’importance à quelque chose qu’on ne peut pas changer.

Mettre en place une vie égayée, cela va demander de l’inventivité, de la curiosité et de la remise en question, et ce de façon constante !
Parce que les enfants et leurs besoins évoluent chaque jour, leurs réactions se complexifient et les réponses à adopter doivent s’adapter continuellement.
Il y aura des jours où je n’aurais pas eu l’énergie/la disponibilité mentale d’agir en égayant le quotidien.
Mais il suffit parfois de le conscientiser et de se questionner sur ce qui aurait pu être fait différemment, pour le mettre en place le lendemain !

L’humour, le rire, les câlins et l’amour sont des moyens utiles et efficaces pour désamorcer des crises et des situations tendues. Ils ne doivent pas être des récompenses mais des carburants de la vie !
J’en parle d’ailleurs dans cet article « Tu es en colère ? Et si on s’amusait un peu ? ».
Le principe n’est pas de masquer l’émotion en détournant l’attention.
C’est une façon de pouvoir se reconnecter après un passage difficile et de rendre les tâches accessibles, et d’amener les enfants à prendre du plaisir malgré les aspects ennuyeux qu’elles peuvent comporter.

Je tiens aussi à préciser qu’il est indispensable d’être vigilant avec ce qui nous fait rire, chez les tout-petits.
Parfois, ils font semblant de mordre voire mordent réellement, et la première réaction (si la morsure n’était pas douloureuse) est d’en rire.
Cela incitera les enfants à recommencer.
L’idéal est de tempérer ses réactions afin de ne pas renforcer, malgré nous, des attitudes qui peuvent devenir dérangeantes (j’aborde le sujet des enfants qui frappent et qui mordent dans cet article).

Les enfants retiennent les réactions fortes et cherchent à en comprendre les raisons.
Jusqu’à 3 ans, les séquences « causes/conséquences » sont en construction. Les gestes causant de la douleur n’émergent pas d’une volonté de blesser, mais juste de voir si cela déclenche toujours la même réaction.
A ce moment-là, tu peux visualiser ma charmante enfant, pincer mes tétons en disant « AIE ! » avec un grand sourire !
Elle ne cherche pas à me faire mal, elle n’a pas encore la cognition pour comprendre que cela engendre une vraie douleur détestable… Mais elle a bien compris que je disais « AIE ! ».
Donc, s’amuser, oui, mais pas forcément de toutes les attitudes, au risque qu’elles deviennent récurrentes. Cela vaut également pour les cris ou tout autre contrainte physique: les enfants chercheront à comprendre ce qui provoque la réaction, sans comprendre la causalité de ce qui motive la réaction (notre douleur).
L’unique réaction qui permettra de diminuer l’occurrence de ce genre de geste est de réduire au minimum ses réactions afin que le geste ne soit pas renforcé.

Si tu es coincée dans les réactions de ton enfant, dans un cas précis dans lequel tu ne trouves pas d’alternatives, n’hésite pas à me contacter pour réfléchir ensemble à la question.:)

 

Je t’invite à lire ce livre, qui est une référence sur le sujet :
« Qui veut jouer avec moi ? »Lawrence Cohen (présenté par Isabelle Filliozat)

Certain.e.s ont posé l’étiquette d’éducation ludique sur cette manière d’accompagner les enfants.
Je ne suis pas adepte des étiquettes, autre que celle de bienveillance, qui peut se décliner en de nombreuses attitudes… dont celle d’être ludique !

 

A très vite, pour aborder de nouvelles curiosités!

 

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